À partir de 12 joueurs de 9 ans minimum et répartis en 2 équipes de nombre égal : les copains de Brakko des Bois et les collègues du garde-chasse
• Brakko des Bois vient d’être attrapé par le garde-chasse et risque de passer quelques jours en prison. Ses copains dans la forêt préparent sa libération, mais le garde-chasse et ses collègues sont vigilants !
• On reconnaîtra, bien sûr, le jeu des gendarmes et des voleurs mais il est toujours plus amusant de donner un thème à un grand jeu. Pour lancer celui-ci, on pourra raconter l’histoire d’un célèbre Brakko, qui laissera son nom dans l’histoire en donnant naissance au nom de « braconnier». Ce qui n’est pas tout à fait faux, puisque Brakko est un mot allemand qui signifie « chien de chasse » et qui a pris le sens de « chasser sans en avoir le droit ».

Lieu
Un espace en extérieur où Ton peut courir et tomber sans se blesser (pelouse, champ…) et où les deux camps sont à 100 mètres l’un de l’autre.

But du jeu
• Pour les gardes-chasse : prendre tous les copains de Brakko.
• Pour les copains de Brakko : libérer tous les prisonniers sans se faire attraper.

Au point de départ
Brakko des Bois attend dans le château. Les gardes se répartissent sur le terrain. Les copains de Brakko sont réfugiés dans la forêt. Le jeu peut commencer.

La prise
Le garde doit toucher dans le dos par trois tapes consécutives. Il ramène alors son prisonnier par le bras jusqu’au château.

La délivrance
• Un copain de Brakko vient toucher un des joueurs de la chaîne des prisonniers : il libère l’ensemble des prisonniers.
• Le prisonnier ou la chaîne des prisonniers doit être accroché à une corde (tendue entre deux arbres, par exemple).
• Le refuge des copains de Brakko (ils sont alors imprenables) est précisément délimité et forme un rectangle d’au moins 10 m x 5 m.
• Si tous les copains de Brakko sont dans leur refuge : ils remportent la partie. S’ils sont tous prisonniers : les gardes gagnent le jeu.
• Ce jeu suppose des revanches où les rôles s’inversent.

Le petit truc
Si le terme revanche se confond souvent, à tort, avec celui de vengeance, rappelons qu’il signifie simplement « reprendre l’avantage ». Quant à celui de belle, qui évoque la beauté au féminin et la liberté pour les prisonniers, il n’est en fait que la troisième occasion de déterminer laquelle des deux équipes l’emporte.

Commentaires